Béatrice et Léon

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Béatrice et Léaon (2006) [1]

TEXTE INTEGRAL: consultez l'hyperlien ci-dessus

Scène de souper entre Béatrice, Léon, Élisabeth et Jules, le faveux soir où Béatrice a obtenu la promesse de la part de Jules d'intégrer La Légende du tilleul fidèle, leur grand numéro clownesque, en Épilogue au spectacle L'Anneau désert, la prochaine production à partir en tournée du cirque 'In Situ.

Prochaine version: Refaire le monologue de Jean-Baptiste

Révision du monologue de Jean-Baptiste devant les fonctionnaires; à titre de référence, article du devoir concernant l'attribution d'une subvention aux pétrolières; ici les phrases toutes faites des répondant de l'heureuse compagnie sont truffées de mauvaise foi et de formules bien tournées. Déplorable!

Le gouvernement Couillard vient d’accorder une subvention de près de 350 000 $ à l’entreprise Canadoil Forge, qui fabrique des 
portions de pipelines pour TransCanada et dont les dirigeants font la promotion du projet Énergie Est. Les fonds publics ont été 
octroyés dans le cadre du programme ÉcoPerformance, mis sur pied afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre du Québec.

Selon ce qu’a constaté Le Devoir, l’« aide financière » offerte à l’entreprise située à Bécancour totalise en fait 347 247 $. Elle a  
été accordée dans le cadre du « volet implantation » du programme ÉcoPerformance, géré par le ministère de l’Énergie et des 
Ressources naturelles (MERN).

Le programme en question a trois objectifs précis, dont la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et la réduction de 
«la consommation de combustibles fossiles ». L’enveloppe réservée par le gouvernement sert notamment à répondre à des demandes de 
financement présentées par des entreprises pour des projets ou des mesures « liés à la consommation et à la production d’énergie, de 
même qu’à l’amélioration des procédés ». Le gouvernement reconnaît lui-même que le programme jouit d’une « popularité fulgurante » 
depuis son lancement en 2013.

Plus spécifiquement, le volet implantation permet de « soutenir financièrement des projets permettant de réduire ultimement les 
émissions de GES ». Dans le cas de Canadoil Forge, les fonds accordés par Québec doivent servir à installer un système pour améliorer 
l’efficacité énergétique d’un four et un système de ventilation, de façon à réduire la consommation de gaz naturel de l’usine.

Le communiqué du MERN annonçant la subvention précise par ailleurs que l’entreprise fabrique « des tuyaux et des raccords pour
transporter du gaz naturel ». Or, selon ce qu’indique TransCanada sur son site consacré à la promotion d’Énergie Est, cette usine 
« fournit à un certain nombre de nos projets des pièces critiques telles que des coudes, des tés, des réducteurs ou des bouchons qui
permettent de relier certaines sections de pipeline ».

L’entreprise en question, dont le premier actionnaire est basé au Luxembourg, travaille d’ailleurs depuis plusieurs années pour la 
pétrolière albertaine. « Nous faisons affaire avec TransCanada depuis plus de 30 ans, et grâce à eux nous avons connu une croissance 
constante », affirme ainsi son directeur général, Martin Toutant, dans une vidéo de promotion du projet Énergie Est mise en ligne en 
février par la multinationale.
M. Toutant y fait lui-même la promotion du projet de pipeline destiné à l’exportation de pétrole des sables bitumineux. « On estime
que le projet Énergie Est va générer un niveau d’activité de 25 % à 30 % de plus pour notre entreprise. Nous pensons recruter de 30 à
40 employés », explique-t-il devant la caméra. « Je suis pour le projet Énergie Est à cause de son impact économique et son 
indépendance énergétique qui permettra d’utiliser les ressources canadiennes », conclut le directeur général de Canadoil Forge. La 
vidéo se termine par ce message de TransCanada : « Faites comme Martin. Appuyez le projet Énergie Est. »
Dans une autre vidéo de promotion, la directrice contrôle et assurance qualité chez Canadoil, Kathy Durand, vante la sécurité des
pipelines de la pétrolière. « Les spécifications de qualité de TransCanada sont les plus strictes dans l’industrie des raccords de 
tuyauterie », insiste-t-elle. Le site de promotion d’Énergie Est fait d’ailleurs valoir que « chaque raccord est une oeuvre d’art ».



Source: http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/444761/reduction-des-ges-quebec-finance-un-fabricant-de-pipelines