Acte I - Scène 3 - Café - Jules et Inès I

De TEXTEMachine
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Dans un petit bistro (ou café) du quartier Mont-Royal, Jules et Inès prennent leur café mensuel. On sent une belle complicité, mais complètement injustifiée outre que par l'amitié. Les deux personnages ne se doivent rien ni n'ont de liens particulièrement étroits. C'est donc une relation de tendresse qui les lie. Jules donne des nouvelles de la troupe et des vieux (avec un léger moment de faiblesse émotive) à Inès qui les connaît pour les avoir côtoyés du temps que sa mère travaillait encore avec eux, il y a plus d'un an; Inès donne des nouvelles de sa mère, avec laquelle elle reste en contact, Simone la tenant informée des villes, des pays qu'elle traverse afin que Inès puisse lui envoyer du courrier, poste restante et à l'avance, selon une promesse de mère/fille. Jules remet à Inès une lettre à ajouter à son prochain envoi. Les deux comparses se quittent cordialement, Jules devant partir pour une (foutue) rencontre administrative (à laquelle il ne comprend rien. Je suis un homme de scène, pas de cennes!). Au revoir! À la prochaine!

Ce à quoi Élisabeth réplique, en aparte, sortant de l'ombre d'où elle espionnait Jules : Hé, homme de scène qui rebute à parler d'espèces sonnantes, je m'en vais te concocter une affaire que tu ne pourras pas refuser, tout ce qu'il y a de plus légal. Aucun inquiétude à avoir. Remets-moi ta confiance et je ferai ta fortune. (exploration - figure de prédatrice)


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